Pour sa 20ᵉ édition, la Rentrée du transport public pose un nouveau regard sur la mobilité du quotidien.
Après « Soyez sport, prenez les transports » en 2018, elle approfondit cette thématique avec une nouvelle campagne : « Écoute ton corps, prends les transports ». Car monter dans un bus, un tram ou un métro, ce n’est pas seulement pratique ou économique : c’est aussi du bon pour la santé.
Pour porter ce message partout en France, nous mettons à disposition des réseaux de transport un kit de communication clé en main et entièrement personnalisable : affiches, visuels pour les réseaux sociaux, vidéos… à habiller de vos couleurs et à adapter à vos spécificités locales. 20 ans que nous avançons ensemble : faisons de cette édition, la plus marquante.
Les transports publics, c'est déjà bouger
On l’oublie souvent, mais prendre les transports, c’est déjà bouger : rejoindre son arrêt à pied ou à vélo, grimper les escaliers, marcher jusqu’à la correspondance. Autant d’occasions d’activité physique qui s’accumulent, sans effort supplémentaire et qui représentent un gain entre 8 à 30 min par jour. Et on en a bien besoin : selon l’ANSES, 95 % des adultes français sont exposés à un risque pour leur santé, faute d’une activité physique suffisante ou à cause d’un temps trop long passé assis. Seuls 5 % en pratiquent assez pour être protégés¹.
Les transports publics, c’est bon pour la santé
Ces minutes de marche, l’air de rien, font une vraie différence. Pratiquée au quotidien, cette activité physique contribue à réduire le risque d’hypertension de 27 % et celui de diabète de 34 %². C’est pourquoi l’OMS recommande de privilégier les transports publics et les modes actifs à la voiture individuelle.
Les transports publics, au cœur des mobilités actives
Un trajet en transport en commun s’inscrit presque toujours dans une chaîne de déplacements : quelques pas jusqu’à l’arrêt, un coup de pédale jusqu’à la gare, une marche pour rejoindre sa correspondance. Ces modes actifs constituent le maillon naturel de l’intermodalité, ce qu’on appelle le premier et le dernier kilomètre. Et ils sont importants : en Île-de-France, près de 7 voyageurs sur 10 rejoignent leur gare à pied, pour des trajets de 400 à 500 mètres en moyenne³. Le vélo, lui, élargit encore la portée des lignes en couvrant de plus longues distances de rabattement. Les pouvoirs publics accompagnent ce mouvement : depuis la loi d’orientation des mobilités (LOM), les grandes gares se dotent de dizaines de milliers de places de stationnement vélo sécurisé pour faciliter ces trajets combinés⁴. La marche peut même représenter jusqu’à la moitié du temps d’un déplacement multimodal⁵, de quoi remettre, simplement, du mouvement dans sa journée.
3. Egis, 2023 — Le rabattement à vélo pour l’attractivité des territoires
4. Loi d’orientation des mobilités (LOM), 2019
5.UITP